28.12.2008

spirales de nacre

Un petit fond d'écran, un ! Pour digérer entre les fêtes, ça fait du bien... Spirales de nacre sur son lit sable.

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Le lien pour l'obtenir en 1024 x 768 dpi :
Il y en a d'autres...dans la rubrique "fond d'écran"... Et si ça vous plais, n'hésitez pas à laisser un commentaire, je vous répondrai.

21.12.2008

Une 'tite session.


Il fait beau ! Il fait..euh..pas trop froid, et alors ? Ben on taille la route pour changer, direction Oléron, Olé !

Je suis avec Gérald et on a rendez-vous avec Yann. Sur le spot choisi, c’est musclé, trop. De la barre à n ‘en plus finir, et derrière de la taille, c’est pour les messieurs du magazine. Nous on est les messieurs du magasin, on a le matos des messieurs du magazine mais on va sur les vagues des messieurs du magasin…Donc on change de spot.

On débusque sans efforts l’endroit pour « être humain ». 1m, et + si affinité en se décalant sur la gauche. C’est tout l’intérêt de l’endroit.

Alors que je me change je fais la connaissance d’Aramis. Ca me fais plaisir, nous nous donnons rendez-vous dans l’eau.

La barre ne me paraît pas méchante, je suis en forme, je l’a franchie sans problème. Rapidement les séries arrivent, les portions sont courtes, j’en suis 4/ 5 et je me décale sur la gauche avec une moue de surfeur bougon, du genre je suis gâté et trop exigent.

La taille arrive rapidement, je prend une droite bien ludique…Ah ! C’est bon. Je me décale encore et là il y a du costaud.

J’attend la série patiemment, je me dis que ça va payer. De grosses lignes d’eau arrivent sur moi, yes !

Je rame, ça part.. Je me lève en haut d’un mur, je vole !…Ah non ! Les lois de la gravitation universelle sont vraiment dures avec moi. Ca pour payer, je paye.

Qu’à cela ne tienne, je recommence encore et encore, je bosse mon apnée, glou-glou d’or.. Finalement les vagues de début étaient drôlement bien. Je remonte la plage à pied et je retrouve les ondulations accessibles et en plus ça déroule un peu mieux.

Je sors, et rejoint Aramis et les potes sur le parking . Petites conversations d’après session entre surfeurs, comme quand on se raconte l’épisode d’une série que l’on vient de voir à la tv.

Ben voilà, il n’en faut pas plus pour passer un bon moment !.

 

19.12.2008

Souvenir maritime

Il y a ce bateau, posé là dans le paysage, qui navigue dans les herbes jaunes depuis une éternité. Un bateau de travail de 8mètres, construit dans les années 30 par un petit chantier du coin comme il en existait à l’époque. Au loin l’océan lui tourne le dos, Oléron, Aix, le passé. Il est là, naviguant dans l’herbe jaune mais plus pour longtemps car quelqu’un l’a condamné au bûcher, planifié son élimination.
Et puis il y a ce gars qui passe de temps en temps sur la petite route en contrebas, celle qui longe le blockhauss. Mais aujourd’hui c’est différent, au lieu de surveiller la route et de jeter un œil sur l’océan, il regarde de l’autre côté. Il n’est pas sûr, mais il a cru voir un bateau, peut-être qu’il s’est trompé. Il fait demi-tour et découvre le condamné. C’est un choc, ce bateau n’est pas fait pour disparaître, il est fait pour lui, il le veut, il l’aura. Ce gars, c’est Yo.

Il rêve, il imagine, il planifie lui aussi, il agit.


Yo retrouve le propriétaire après d’incroyables investigations et récupère le navire à son nom. La voie est libre. Il faut constituer une équipe et les volontaires ne se bousculent pas. Au contraire, bon nombre tentent de le convaincre d’abandonner. Mais notre homme suit ses convictions et son instinct lui dicte de continuer.
Le navire ne peut pas être renfloué sur place et l’équipe constituée de 2 couples de « fous » doit se débrouiller avec les moyens du bord…


Arrive le jour où le rescapé doit migrer vers le site de rénovation. Je suis venu pour l’occasion renforcer l’équipe, nous sommes 3 hommes. Les badauds arrivent rapidement et forment un groupe de gens qui savent exactement ce qu’ils feraient s’ils n’avaient pas les mains dans les poches…
Nous disposons d’un gros cric de voiture, de palettes et d’un ingénieux système de poutres pour soulever le bateau et le faire glisser sur une remorque. Nous préparons le matériel pendant que Didier va chercher le tracteur.
Le voilà enfin qui arrive ! Il manœuvre avec aisance et place habilement la remorque devant la proue du bateau. La sanction est immédiate et malgré les efforts de réglages pour soulever l’avant de la remorque, nous devons élever le navire d’1 mètre !
Rapidement nous constatons que le cric est inefficace, nous nous dirigeons progressivement vers une impasse. Que faire ?


Parmi le groupe des badauds une personne silencieuse c’est éclipsée. Il s’agit d’un homme qui vit à proximité dans un mobile home entouré de bateaux, de matériel divers. Et voilà que notre inconnu revient avec un vieux cric en bois d’une cinquantaine de kg, exactement l’outil nécessaire pour la bonne continuation des évènements. Il s’avère que la providence a mis sur notre chemin un marginal expert en la matière. Immédiatement il se joint à nous et nous éclaire de son expérience. Peu bavard, le silence vient naturellement lorsqu’il prend la parole. Il parle toujours juste et rapidement nous comprenons qu’il est la clé de voûte du dispositif.


Nous parvenons à soulever le bâtiment malgré les craquements de protestation qu’il fait entendre. Immédiatement nous plaçons des palettes afin de le caler. C’est un moment critique, car il ne faut pas que la structure se vrille. En effet, le bois est sec et le navire pourrait se briser subitement.


Enfin le bateau arrive à une hauteur suffisante pour glisser sur la remorque, nous l’arrimons avec des câbles métalliques mais sa masse est trop importante pour le faire glisser. Notre sauveur repart silencieux vers son fief, nous l’entendons cisailler du métal et bientôt il revient armé de tubes d’acier coupés à la bonne largeur. Nous n’avons plus qu’à les glisser en dessous pour faire rouler le bateau.
Nous suivons le « rescapé » sur les routes sinueuses avant de le décharger après de nombreux rebondissements vers sa nouvelle demeure.

 

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Parce que dans la vie les rêves ne se réalisent pas toujours, le destin a voulu que ce soit son dernier voyage.
C’est sûr, les bons conseilleurs peuvent être satisfaits et dégainer leur : « Ch’te l’avait dit ! ». Moi je n’oublie pas qu’un homme a essayé, qu’il a agit parce qu’il y croyait, qu’il est allé jusqu’au bout de son idée.


Cette journée restera gravée dans ma mémoire. Ce qui était à l’époque un rêve est devenu aujourd’hui un superbe souvenir maritime…

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20x30 aquarelle et encre de chine.

 

15.12.2008

Sortie du 14 décembre : Game over

Dimanche 14 décembre. Il fait beau et froid. Les prévis sont mastoc, 2m70 au bas mot sur windguru. Sauf que la plupart du temps, quand on arrive sur les spots c'est beaucoup plus petit. Il est 15 heures, on file avec Gérald faire un tour sur Oléron histoire de voir.


Sur place c'est la foire du mousseux, un océan version crème, gueule de bois et crise de foie garantie.. On bifurque sans trop y croire et on fini par débusquer un endroit plus "propre".

Dehors 3 surfeurs se préparent dans le froid, nous nous équipons. Le plan d'eau est agité mais accessible, au loin de grandes et belles vagues se creusent déroulent et explosent. C'est impressionnant. Des ondulations se reforment derrière. Nous comptons Gérald et moi nous servir sur ces vagues "2ème main".

Au loin les gerbes d'eau soulevées par le vent annoncent de la taille..

Sur place la réalité est toute autre, c'est trop mou, il n'y a rien à prendre. Je remonte donc vers le pic natif et essai de me placer au mieux. Après plusieurs minutes de rame intense je me retrouve idéalement placé à gauche d'une bonne grosse mémère.

Je suis confiant (un peu trop ?), je me prépare au take off avec cette petite excitation qui précède la prise d'une belle vague. La masse d'eau me rattrape et m'aspire, ma vitesse s'annule et je redescend. La hauteur est impressionnante pour moi, mais je suis bien calé, je me lève en douceur, l'adrénaline me guide. Je vais prendre mon pied... Je descend en un éclair, me préparant à un bottom turn puissant, tout va bien Houston. Je regarde le nose de ma planche (est-ce là mon erreur), et je le vois plonger! C'est fini.


Autoportrait façon "tête de veau encagoulée sauce néoprène". Avec ça même Brad Pitt se serait pris un rateau auprès d'une Angélina jolie ou non..

1000 tours/mn, je suis dans un tambour en inox, la cagoule est remplie d'eau, Houston on a un problème !

Je refais surface , je m’en reprend une louche au cas ou je n’aurai pas compris. N’écoutant que mon courage, je m’éloigne, je manque encore de maturité pour me frotter à ces bébettes..

Je me place à gauche du pic et je regarde les 2 gars qui ont le niveau. Ils ne prennent pas souvent, mais réussissent avec talent à dompter leur flotteur sur cette puissante masse. J’en prend de la graine. Je n’ai pas d’appareil photo étanche, je vais y réfléchir c’est vraiment magnifique.

Enfin je rentre à la rame, définitivement bredouille mais avec des images (et de l’eau) plein la tête…
















Game Over…try again.

11.12.2008

Voyons voir ce que l'océan nous offre..

Voilà ce que la mer nous offre, (ou nous rend). Une série de bois flottés...Une série d'accord mais unique tout de même et c'est ce que j'aime.

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07.12.2008

Une petite voix qui chuchote : « profite, profite, profite… »

Ce matin départ 8h avec Gérald. Depuis le 16 novembre, pas de session, rien, abstinence, le néant, une éternité pour des surfo-dépendants comme nous. Le vent souffle de la terre, il est soutenu. Il fait froid et les conditions consultées sur internet nous promettent du médiocre. Mais bon au bout d’un moment ça suffit, alors ? Ben on y va ! Nan mais.


Sur la route le soleil allume les marais, les oiseaux multiplient leurs apparitions. Aujourd’hui j’ai l’appareil photo qui me gratouille, je sens que je vais faire chauffer la carte mémoire. Il est encore tôt, rien ne presse alors une petite tournée des spots « très vachement secrets » nous fera prendre l’air. Nous découvrons de longues ondulations attirantes mais de taille modeste. Les prévis sont à revoir à la baisse on dirait. De retour vers un « classic-spot que tout le monde connait », je m’arrête à la Cotinière.
 Après tout les vagues peuvent elles aussi nous attendre.. C’est beau, c’est calme, c’est bon. Nous nous promenons sur les quais. Les mouettes sont rangées sur les rambardes des passerelles. 2 marins pêcheurs nettoient leur pêche, le froid est mordant. Ils vident adroitement le poisson avec leurs lames effilées. Cela fait 10 mn que je suis dehors, mes mains se transforment en morceaux de bois et eux ils plongent les leurs dans ces chairs glacées. De sacrés bonhommes pour un sacré boulot.

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Elle est fraiche mon aquarelle, elle date du jour !
cliquez dessus pour agrandir.

Nous décidons que les vagues ont assez patienté. Elles sont au rendez-vous, accessibles, belles et nous sommes prêts a consommer sur place. Combis, chaussons, gants, cagoule, bouchons d’oreilles…Houston on ne vous reçoit plus.


L’eau est fraîche mais belle, je ne sais pas ce que j’ai, je me sens super bien, sans complexe, j’ai la baraka.. A la première série je suis parti, pas de ratatouillage habituel, j’sais pô s’que j’ai…C’est puissant, ça part tout seul, je manœuvre bien, j’ai de bons appuis, j’sais pô s’que j’ai. J’enchaîne quasiment à chaque série, ça déroule régulièrement. C’est bon ! Enfin le bouquet, je prends une gauche magnifique qui propulse puissamment mon bottom-turn sur le haut de la lèvre, je n’en finis pas de monter, elle se ferme, je remets ma planche dans l’axe, je suis catapulté vers le bas, j’vais planter, j’vais planter, j’vais planter, ouf je suis passé…Rahhh ! C’est bon. Je suis un cador ! (je ne faisais pas le malin sur ma vague d’1 mètre mais cador quand même).

Les conditions baissent progressivement, il est temps de se retirer.

Je suis heureux et il y a cette petite voix qui me chuchote : « profite, profite, profite… »


03.12.2008

Il est chaud mon fond d'écran !

Il est chaud, il est chaud mon fond d'écran ! Ca ne remplace pas les marrons, mais c'est bon quand même... Si celui-ci ne vous plais pas, allez fouiller dans la rubrique "fond d'écran", c'est gratuit, je vous les offre et ça fait du bien.

Vous ne savez pas comment installer un papier peint ? postez-moi un commentaire et en 2 coups de cuillère à pôt je vous explique. (super fastoche).

coquillages chauds.jpg
le lien pour télécharger en 1024x768: http://i72.servimg.com/u/f72/13/12/55/26/coquil10.jpg

01.12.2008

Un blog made in Oléron

Du talent, du talent, du talent ! Découvrez ce blog hors norme, made in Oléron. L'artiste, une femme, crée avec les matériaux que la mer lui offre. Elle compose, colle, photographie... Du bon.

http://www.cathcito.com/

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